Quand le soleil le brûle
Et que le rouge sang s'y libère
Lors du tiède crépuscule.
Et quand il est déchiré par la nuit,
Piqué de mille étoiles,
Il n'en ai pas moins infini.
Et le matin soulèvera le voile.
Le bleu qui vient aux doux étés
Un bleu rosé, comme les veines...
De celles encore cachées
Par notre peau humaine.
Quand vient le gris des nuages
Qui cache le ciel, bleu ou blanc,
Qu'ils font un tel barrage
Aux rayons du soleil levant.
Le ciel, c'est de la chair
Composée de celles des morts.
Et la tienne ne sera pas la dernière
A faire partie de son corps...
![3° [La chair du ciel]](http://fe.img.v4.skyrock.net/fef/thdankr/pics/301377040_small.jpg)